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Le chant de Celia

  • Lee Maracle

    Traduit de l’anglais par Joanie Demers

    Il y a une certaine impuissance au fait d’être témoin.
    Plus personne ne vient ici à part moi. On dirait que je ne peux m’empêcher de revenir dans ce lieu où tout le monde est mort.

    Doué du pouvoir de se métamorphoser afin de fouiner dans les histoires des gens et d’écouter les chants secrets de la forêt, Vison connaît tout de l’origine du mal qui s’abat sur Celia et le village nuu’chalnulth de la côte du Pacifique. Tout s’effondre depuis que le pacte entre les animaux et les humains a été rompu. Celia possède un don de voyance, mais elle doute de ses capacités. Sa vie est faite d’incertitudes ; son mariage a échoué et son fils unique, Jimmy, s’est suicidé. Habitée par une vision horrible du passé, elle vit dans la maison de sa grand-mère, où elle s’accroche à un reste de réconfort. Son univers est ébranlé par l’agression de Shelley, une toute petite fille. La communauté s’unit, renouant avec la tradition des ancêtres, pour sauver l’enfant et la mettre sur le chemin de la guérison. Surgit alors le serpent à deux têtes pour le meilleur et pour le pire.

    Née en 1950, Lee Maracle est l’une des grandes voix de la littérature des Premières Nations. Romancière, poète, essayiste, elle a publié chez Mémoire d’encrier Le chant de Corbeau (2019).

     


    Roman  978-2-89712-788-6    29,95$    320 pages

    30 août 2021 (Québec)

    Disponible en format papier et numérique


    Ce que la presse en dit

    Un hommage à la fois douloureux et lumineux à la force des traditions ancestrales.

    Julie Roy, L’Actualité

    Un livre pour découvrir une autrice extrêmement talentueuse, qui écrit dans une prose complexe et belle. Lee Maracle aborde de manière bouleversante la question du passé colonial du Canada et comment il affecte encore les communautés des Premières Nations. Avec beaucoup de beauté, elle réconcilie la littérature écrite avec la tradition orale et les mythes et légendes.

    Anaïs Paquin, Libraire de force

     

    [Lee] Maracle ne prétend pas du tout que les réponses au passé colonial du Canada sont évidentes, mais elle raconte une histoire empreinte d’une authenticité brutale et d’une compassion exceptionnelle.

    Publishers Weekly

    [Lee] Maracle ne craint pas d’aborder certains des pires maux de la société que sont le suicide, l’alcoolisme et l’abus sexuel, qui déchirent la communauté. Cependant, elle rejette la vision fataliste et laisse la place à l’espoir.

    The Globe and Mail

    Si vous avez à cœur la réconciliation et la justice au Canada et que vous appréciez une prose d’une beauté brutale et des personnages complexes développés avec compassion, alors prêtez l’oreille cette année à la complainte de Celia.

    Vancouver Sun

    Lire Le chant de Celia de Lee Maracle, c’est comme prendre une grande bouffée d’air pur. C’est comme trouver, contre toute attente, un ami qui me reconnaît vraiment. […] Tant sur le fond que la forme, le roman Le chant de Celia transcende ma vision étroite du monde et enrichit mon expérience de l’humanité.

    The Winnipeg Review

    Dans une prose à la fois douce et percutante, [Lee] Maracle souligne les répercussions horribles du système des écoles résidentielles, le problème chronique du suicide et l’érosion des traditions qui continuent de ravager les communautés des Premières Nations.

    Quill and Quire

    Dépeint avec réalisme le legs destructeur de la période coloniale – ainsi que la capacité d’une communauté de se guérir.

    CBC Books

     


    août 3rd, 2021 | Mémoire d'encrier | Commentaires fermés sur Le chant de Celia |

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