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Kuessipan [format poche]

  • Naomi Fontaine

    Finaliste, Prix des 5 continents 2012
    Révélation de l’année 2011, Le libraire

    Kuessipan a été adapté au cinéma par Max Films,
    réalisé par Myriam Verreault et co-scénarisé par Naomi Fontaine

    Des observations dures. Des joies violentes. Une nature rêche. Pas d’adjectif. Ni de larmes. C’est le livre d’un archer qui n’a pas besoin de regarder la cible pour l’atteindre en plein coeur. Mon coeur.

    Dany Laferrière

    Ce que vous avez sous les yeux est une révolution de la littérature québécoise, ou nordique, ou innue, peu importe.

    Louis Hamelin

    Un premier roman admirable. Il y a de la lumière dans le récit malgré le destin tragique des personnages.

    Lorraine Pintal

    Rarement a-t-on lu un texte aussi beau, inspiré, épuré, senti, plein de grâce, de respect et de dignité, sur la vie au quotidien dans une réserve amérindienne.

    Danielle Laurin


    Legba     978-2-89712-501-1     12,95$     120 pages    

    18 septembre 2017 (Québec) 
    12 mars 2018 (France/Belgique/Suisse) 

    disponible en format papier et numérique



    Ce que la presse en dit 

    Naomi Fontaine a été sélectionnée par le magazine Elle Québec comme l’une des « Femmes de l’année 2011 ».

    C’est toujours émouvant de voir un fleuve à sa source. Le Nil débute comme un ruisseau. Il faut beaucoup d’imagination pour croire que ce filet d’eau tient dans ses bras toute l’Égypte. Il en est de même pour la littérature. On peut choisir de remonter l’interminable fleuve Proust. Ou de traverser à gué le ruisseau Naomi Fontaine. Qui est cette Naomi Fontaine dont le nom se retrouve si près de Proust avec un mince premier roman? Elle a 23 ans, c’est une Innue de Uashat qui vit aujourd’hui à Québec. Elle a publié cette année « Kuessipan » qui fait à peine 111 pages, chez Mémoire d’encrier. Dans ce ruisseau il y a la promesse d’un fleuve. Vigneault dit bien qu’un flocon contient l’hiver. En effet, il s’agit beaucoup d’hiver dans cette réserve d’Uashat où la vie est rude. Les problèmes sont connus : « drogue, inceste, alcool, solitude, suicide, chèque en bois, viol ». L’auteur nous balance tout ça dès la première page, juste avant de nous faire pénétrer dans son univers personnel. Ce n’est pas l’étude sociologique d’un étranger tout plein de compassion. C’est une invitation à une fête étrange : le simple déroulement de la vie quotidienne. La peinture est si directe qu’elle semble naïve jusqu’à ce qu’on comprenne qu’elle suit plutôt la vieille règle classique de la ligne droite. Des observations dures. Des joies violentes. Une nature rêche. Pas d’adjectif. Ni de larmes. C’est le livre d’un archer qui n’a pas besoin de regarder la cible pour l’atteindre en plein coeur. Mon coeur.

    Dany Laferrière, écrivain 

    Ce que vous avez sous les yeux est une révolution de la littérature québécoise, ou nordique, ou innue, peu importe. Pour la première fois, une écriture autochtone d’ici délaisse le point de vue de la confortable éternité des ancêtres pour exprimer l’existence d’une personne réelle, d’une jeune femme doucement déchirée entre les vies possibles.

    Louis Hamelin, Le Devoir

    C’est une série de tableaux, de moments de vie, d’instantanés. C’est un livre qui m’a vraiment étonné. C’est un ton nouveau dans la culture amérindienne. Elle [Naomi Fontaine] écrit avec un pied dans le monde des Blancs, un pied dans le monde des Autochtones. Le temps respire à travers ce qu’elle fait. C’est une expérience de lecture.

    Jean Fugère, Radio-Canada/Pourquoi pas dimanche

    C’est à son peuple que Naomi Fontaine destine son livre, plein de respect et de dignité, sans pour autant masquer les difficiles réalités de la réserve.

    Chantal Guy, La Presse

    Un premier roman admirable. Il y a de la lumière dans le récit malgré le destin tragique des personnages.

    Lorraine Pintal, Radio-Canada/Vous m’en lirez tant

    Rarement a-t-on lu un texte aussi beau, inspiré, épuré, senti, plein de grâce, de respect et de dignité, sur la vie au quotidien dans une réserve amérindienne.

    Danielle Laurin, Le Devoir

    C’est une série de portraits du peuple innu sur une réserve de la Côte-Nord. Noémie Fontaine regarde son peuple avec du recul, sans accusations. Elle arrive très bien à cerner la réalité de la réserve avec beaucoup de sensibilité et de poésie. Un récit très beau. La langue est fabuleuse.

    Christiane Melançon, Radio-Canada/Bon pied, bonne heure

    En quelques pages,  Naomi Fontaine nous décrit une société, une culture d’une grande richesse qui essaie de perdurer dans les réserves où les blancs ont parqué les derniers dépositaires. […] Il faut lire Kuessipan, c’est d’une écriture d’une rare beauté sur un thème magnifique.

    Émile Cougut

     

    Le style est lumineux. Ce sont, parfois, des mots qui se succèdent simplement, comme autant d’effleurements au pinceau pour mettre en couleurs, dresser le tableau, ce tableau qui dira les peines, les joies, l’amour de la nature et des siens.

    Véronique Poirson, L’Express

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    septembre 22nd, 2017 | admin | Commentaires fermés sur Kuessipan [format poche] |

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