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Vient de paraître chez Mémoire d’encrier

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     Le parfum de Nour de Yara El-Ghadban

    À Londres, ma voisine cuisinait. Je lisais la poésie de Mahmoud Darwich et je pensais au sort de la Palestine, enveloppée dans l’odeur de ces mets flottant dans le couloir. Une douce complicité me liait à cette voisine inconnue. J’écrivais Le parfum de Nour avec ces fragrances alors que Gaza était sous les bombes. Le roman est né de ces moments de bonheur et d’horreur où la vie enlace la mort.

    Yara El-Ghadban est romancière, anthropologue et musicienne. D’origine palestinienne, elle s’établit à Montréal en 1989 après un long parcours de migration : Dubaï, Buenos Aires, Beyrouth, Sanaa et Londres.

    C’est dans le croisement de ses recherches menées à la fois au Québec, dans le monde arabe et plus récemment en Afrique du Sud, de son imaginaire d’écrivain et de son rapport intime au Québec comme Montréalaise issue d’une famille palestinienne qu’elle réfléchit et écrit.

    Passionnée de littérature, elle a publié son premier roman L’ombre de l’olivier chez Mémoire d’encrier en 2011. Elle a également codirigé l’essai Le Québec, la charte, l’autre. Et après? paru chez Mémoire d’encrier en 2014.

    Le livre 

    Arômes. Sensualité. Mystère. Le parfum de Nour raconte la fable de l’exil, de l’amour, de la guerre. Seule la passion sauvera Nour, Leila et Bennett des fantômes qui les tourmentent. Écriture d’une rare musicalité où se jouent l’audace et la tendresse. Ce roman évoque les déchirures qui grandissent l’existence.

    Je suis l’enfant de l’amour et de la guerre. J’ai enfanté le soleil qui réchauffe et qui consume. Quand mon soleil est mort, la cendre était telle qu’elle m’a enterrée, oiseau de feu sans étincelle. J’ai cherché la flamme pour renaître, mais elle somnolait dans le ravin de mon âme. Pour mettre à mort la mort, j’ai embrasé les herbes. Pour traverser la barrière, j’ai traversé la fumée. 

    Roman     21,95$     978-2-89712-330-7

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    Boum littéraire 

    Parce que la littérature est une fête

    Mercredi 7 octobre 2015 • 18 h 00

    Joignez-vous à plus d’une cinquantaine d’écrivaines et d’écrivains pour la plus grande fête littéraire de la rentrée, le mercredi 7 octobre à l’UNEQ. 

    Au programme : Lectures, performances, animations, lancement collectif, musique, danse, chant, cocktail soleil-rhum-couleurs, buffet créole et arabe. 

    Dès 18 h, la soirée se poursuit jusqu’au bout du petit matin. Célébrons la diversité et le vivre-ensemble. Nous sommes déterminés à lire le monde AUTREMENT pour que les imaginaires se côtoient afin de repousser les ressentiments, les peurs et les replis…

    Nous allons ensemble ouvrir la parole à la mesure des espérances.

    La Maison des écrivains (UNEQ) 3492, avenue Laval, Montréal

    (métro Sherbrooke)

    Renseignements :

    Camille Robitaille, relationniste, Mémoire d’encrier

    relations@memoiredencrier.com; Tél. : 514 989-1491

     

     

     

     

     

     

     

     


    septembre 23rd, 2015 | admin | Commentaires fermés sur Vient de paraître chez Mémoire d’encrier |

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