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Bamboola Bamboche

  • Jean-Claude Charles

    Construit selon la chronologie d’une nuit, le roman se déroule dans un bar, sur une île de la Caraïbe: enquête sur la disparition d’un écrivain par un journaliste amoureux d’une femme impliquée dans un projet révolutionnaire.

    L’humour est la politesse du désespoir.

    Je sors. Et c’était comme un chapitre de ma vie qui se terminait. Envol d’oiseaux sur la mer. Au loin. Un temps superbe. Le bonheur des mouettes est le mien La lumière m’éblouit.

    Né en 1949 à Port-au-Prince et décédé à Paris en 2008, Jean-Claude Charles, romancier, poète, essayiste et journaliste, est l’auteur d’une œuvre immense, rééditée chez Mémoire d’encrier.


    Roman     19,95$     160 pages     978-2-89712-360-4     Mars 2016

    disponible en version papier et numérique


     

    Ce que la presse en dit :

    Tout le livre est dans ce style cahoteux, cette écriture cul-sec des soirs où, derrière les brumes du tabac et de l’ivresse, le monde paraît moins inhospitalier, plus drôle, plus fou et plus aigu en même temps

    — Josyane Savigneau, Le Monde

    Qui a prononcé le mot désespoir? Sortez provocateur! Reste le mot en smoking, l’image en haillons, la jubilation en Bobby Lapointe sur le vieux Teppaz; Miles Davis, Brautigan, le journal de Jules Renard et le canal Saint-Martin. Mieux qu’une paire de béquilles, non? Lisez Jean-Claude Charles.

    — L’Evénement du Jeudi

    L’action se déroule de minuit (l’heure du diable) à sept heures du matin. Le rêve possède sa propre chronologie et donne une interprétation férocement lucide par les approchements, les superpositions, les distorsions qu’il se permet de l’histoire d’une île de passage, de bêtes bagarres de territoires… les chevaux… […] C’est l’histoire étouffée d’une Caraïbe en mal de liberté.

    L’écriture de Jean-Claude Charles poète, journaliste, fou de jazz est une explosion d’images, de mots, de sons. C’est un cri contre “l’ordre fondamentalement injuste de ce monde”, un cri chargé d’humanité, restitué avec un humour très coloré, éperdument vivant, une poésie étonnamment palpable, une connaissance viscérale du dossier.

    — Michel Boy

    Avec aussi une conscience aiguë du social, le droit à la révolte et l’interpellation du politique. Il y a quelque chose d’insoutenable et d’admirable devant la prise de risque d’une écriture qui semble n’avoir peur de rien.

    — Lyonel Trouillot, Le Matin

    Bamboola Bamboche, c’est un journaliste envoyé en reportage (Charles a beaucoup travaillé dans le journalisme en tant que reporter, producteur et envoyé spécial). Tout y passe : coup d’état en gestation ; l’amour ; les amours ; rencontres fortuites ; la mémoire, encore elle, qui se réveille. Bamboola Bamboche, c’est aussi un bar, et le bar est le lieu-centre duquel tout se déploie.

    — Christian Tortel

    Une véritable leçon d’écriture!

    — Rodney Saint-Éloi


    février 8th, 2016 | admin | Commentaires fermés sur Bamboola Bamboche | Étiquettes : , , , , , ,

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