Panier

Moi, figuier sous la neige

  • Elkahna Talbi

    Sélection 2018 – Poésie – de Plus on est de fous, plus on lit !
    Dans la sélection des meilleurs livres québécois de 2018, Les libraires
    Lauréat, Prix CoPo et CoPo des lycéens, 2019

    Cultures et pays, enfance et vie d’adulte, famille perdue et communauté retrouvée. La poésie d’Elkahna Talbi rassemble cette parole vibrante qui fait de la Tunisie et du Québec un territoire immense, relié par de multiples histoires d’exils, d’amours et d’espoirs.

    Elkahna Talbi se promène dans les rues de Montréal, avec sous le bras, un figuier secret. «Le figuier est l’écho du pays d’origine. Il est le frère que je n’ai pas eu. Il est un peu moi.»

    Que devient-on quand on se déplace d’une terre à une autre? Un être divisé, travaillé par la solitude, l’arrachement et le désir de conquête. On porte en soi un monde contradictoire, fait de fragilités et d’imperfections. On bouscule l’horizon, on existe dans une mosaïque de temps.

    Extrait du prologue 

    Il y a toujours, chez l’enfant qui n’a pas le même pays de naissance que ses parents, l’instant où l’autre patrie dévoile sa fragilité et ses imperfections.

    C’est une sorte de désenchantement.
    Où l’on comprend que là-bas n’est pas mieux qu’ici.

    Il n’existe pas de pays refuge. Et nous serons toujours un peu l’autre où que l’on aille.

    Elkahna Talbi a étudié à l’Université Concordia. On la connaît surtout sous le nom de Queen Ka, artiste de littérature orale. Moi, guier sous la neige est son premier ouvrage. Elle vit à Montréal. 


    Poésie     978-2-89712-513-4     17,00$     84 pages    

    30 janvier 2018 (Québec)
    11 mai 2018 (France/Belgique/Suisse) 

    Disponible en version papier et numérique


    Ce que la presse en dit

    La thématique de la migration a toujours teinté ses performances et se retrouve dans Moi, figuier sous la neige qui traite de l’entre-deux identitaire et des exils qui parsèment l’histoire bien personnelle de la slameuse. Une parole qui se déploie entre l’enfance et l’âge adulte, entre le Québec et la Tunisie.

    Rose Carine Henriquez, Voir

    Elle aborde la poésie de manière admirable. Il est question d’exil, d’immigration. C’est fait avec beaucoup d’humour.

    Claudia Larochelle, RDI Matin Week-end

    Un livre vraiment réussi. Elkahna Talbi a beaucoup de talent comme poète.

    Marie-Louise Arsenault, Radio-Canada/Plus on est de fous, plus on lit

    La slameuse Elkahna Taibi faisait paraître récemment un premier recueil de poésie aux tonalités chaudes comme ses origines tunisiennes, avec une franchise mordante comme les grands froids du Montréal qu’elle habite. Un bijou à l’image de son humour, qui traite d’exil, d’appartenance, de filiation et d’amour, surtout d’amour pour la création, seul lieu où l’auteure se sent réellement chez elle.

    Claudia Larochelle – L’actualité


    janvier 29th, 2018 | admin | Commentaires fermés sur Moi, figuier sous la neige |

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