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Le chant de Corbeau

  • Lee Maracle 

    Traduit de l’anglais par Joanie Demers 

    L’épidémie de grippe asiatique des années 1950 atteint la Colombie-Britannique et ravage la communauté. Les Autochtones sont livrés à eux-mêmes et les médecins blancs négligent de les soigner. La jeune Stacey, sa mère et les autres femmes du clan du loup se serrent les coudes, enterrent leurs morts, à l’ombre de la prophétie de Corbeau : « Les grandes tempêtes façonnent la terre, font éclore la vie, débarrassent le monde de tout ce qui est vieux pour faire place au neuf. Les humains appellent ça des catastrophes. Ce sont juste des naissances. »

    Extrait de la préface

    « Si nous ne sommes pas les bons sauvages dépeints par les écrivains romantiques, nous ne sommes pas non plus les brutes que décrivent certains auteurs racistes. Une tradition qui fait encore partie de notre vie aujourd’hui, c’est de parler aux arbres, aux plantes, aux poissons et aux autres animaux, et plus particulièrement à Corbeau et à Cèdre. »

    Née en 1950, Lee Maracle, auteure issue de la communauté Stó:lō, en Colombie-Britannique, est l’une des grandes voix de la littérature des Premières Nations. Poète, romancière, essayiste et scénariste, elle est considérée comme la gardienne des mythes des Premières Nations.


    Roman      978-2-89712-535-6    240 pages      24,95$

    23 janvier 2019 (Québec) 
    À venir (France/Belgique/Suisse) 

    À paraître 


    Ce qu’on en dit 

    De sa plume généreuse, truculente et empreinte de sagesse comme une vivifiante bouffée d’air marin, Maracle narre une histoire profondément ancrée dans la communauté. Avec ses cèdres, ses corbeaux, son océan et ses personnages, l’univers de Maracle déborde de vie.

    Eden Robinson, auteure de Son of a Tricksteret Monkey Beach,
    membre des nations Haisla et Heiltsuk

    À l’instar de Corbeau introduisant la lumière dans le monde, Lee Maracle fait la lumière sur une succession d’événements ayant façonné les mondes autochtones que la colonisation cherche à effacer. Mettant en scène des pêcheuses clandestines, des cousines cueilleuses de fruits, des cèdres chuchoteurs et des corbeaux ricaneurs, son récit, qui tourne autour du passage d’une jeune fille à l’âge adulte, est ancré dans le dynamisme de la tradition autochtone et des liens ancestraux. Les mots de Maracle animent les pages et tissent une trame d’histoire de la côte ouest qui ne demande qu’à être lue. Ce roman est un chant de survie, qui fait danser nos ancêtres.

    Sarah Hunt, professeure, militante et membre du peuple Kwakwaka’wakw


    janvier 7th, 2019 | admin | Commentaires fermés sur Le chant de Corbeau |

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