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Les racistes n’ont jamais vu la mer

  • Rodney Saint-Éloi et Yara El-Ghadban 

    Finaliste, Prix des libraires 2022

    Parlons de racisme puisque le racisme concerne tout le monde. Les écrivains Rodney Saint-Éloi et Yara El-Ghadban invitent à prendre part à cette conversation délicate, mais combien nécessaire. Ni manifeste, ni manuel, ni acte d’accusation, Les racistes n’ont jamais vu la mer engage le dialogue sur nous-mêmes et sur les autres. Tout s’exprime librement, se confronte et se répond. Les mots. Les expériences. Les idées. Les émotions. Parlons de racisme puisqu’il faut dépasser le repli sur soi. Pour vivre ensemble, autrement.

     

    Romancière et anthropologue, Yara El-Ghadban est l’auteure de trois romans, dont Je suis Ariel Sharon (2018). Elle dirige l’Espace de la diversité, organisme qui lutte contre le racisme et l’exclusion.

    Poète, écrivain, essayiste, Rodney Saint-Éloi est l’auteur d’une quinzaine de titres de poésie, dont Nous ne trahirons pas le poème et autres recueils, anthologie de poésie parue aux éditions Points (2021). Il dirige la maison d’édition Mémoire d’encrier.

     


    Essai   978-2-89712-812-8     24.95$   304 pages

    6 octobre 2021 (Québec)
    à venir (France/Belgique/Suisse)

    Disponible en format papier et numérique


     

    Dans une ambiance débonnaire et candide d’une conversation entre amis, deux auteurs racisés font le récit de leurs expériences intimes et de la traversée de leur pays d’origine au Québec. Ils pensent ainsi, en toute liberté mais sans âpreté, le sujet délicat du racisme, nomment sans ambages les mots tabous et imaginent les avenues lumineuses d’un vivre-ensemble.
    Les Libraires

    C’est tellement beau, Ça m’a ouvert les yeux. C’est superbement écrit.

    Julie St-Amour, Ça vaut le retour

    D’emblée, Rodney Saint-Éloi et Yara El-Ghadban rassurent leurs futurs lecteurs et lectrices : Les racistes n’ont jamais vu la mer est un essai qui ne pointe personne du doigt et qui ne fait aucun appel au sentiment de culpabilité, bien au contraire.

    Plus on est de fous, plus on lit !

    Yara El-Ghadban et Rodney Saint-Éloi ont planté un arbre et invitent tout le monde à l’entourer afin d’échanger au sujet du racisme. Les deux écrivains se relancent l’un l’autre tout au long du livre, Les racistes n’ont jamais vu la mer, en tablant sur leurs expériences personnelles.

    Mario Cloutier, La Presse

    Lire Les racistes n’ont jamais vu la mer c’est élever ainsi son regard droit devant soi et accepter de faire un pas vers « l’Autre ». Pour avancer. Ensemble

    Léa Harvey, Le Soleil

    Dans ce livre-fleuve, qui tient du genre épistolaire, du récit initiatique, de la critique littéraire, du commentaire historique et du pamphlet politique, Rodney Saint-Éloi et Yara El-Ghadban dressent un portrait exhaustif des manifestations du racisme. Ils prennent toutefois soin de préserver un espace pour le rêve et pour un certain art de vivre, considérés ici comme des remparts intimes contre les agressions subies au quotidien.

    Alexis Raynault, Le Devoir

    C’est un livre qui aborde de manière majestueuse la beauté de la diversité, liée aux notions qui sont apportées par les personnes ayant un autre regard sur le monde. Ce regard-là nous apporte quelque chose de plus dans notre propre regard sur le monde.

    Guillaume Cabana, Le Cochaux Show

    Yara El Ghadban et Rodney Saint-Éloi nous invitent ici à dialoguer. Les deux écrivain.e.s se livrent à vous, sous la forme d’un échange épistolaire, riche et bienveillant. À partir de leur propres expériences et de leurs souvenirs, chacun.e tente de répondre à la question du racisme.

    Yara El-Ghadban et Rodney Saint-Éloi ont fait plus qu’œuvre utile en réunissant leurs correspondances dans Les racistes n’ont jamais vu la mer. Ils en ont fait une large fresque de la situation actuelle vécue par les personnes dites racisées, tout en les projetant dans une société égalitaire pour toutes et tous.

    Jean-François Crépeau, Passion chronique

    Deux amis célèbrent leur appartenance au Québec, leurs parcours de vie, leur amour de la culture. Les anecdotes sont étrangement familières, le langage est universel, plein de verve et d’espoir. Leurs voix, littéraires, font naître des images fortes. On y parle du silence, de la manière de raconter, de conjuguer au pluriel. On revit le 11 septembre 2001 à travers les yeux d’une jeune femme arabe nouvellement embauchée comme professeure de piano à Sainte-Julie, on nage avec des chiens en Haïti, on discute de livres, de monuments, de musique et, surtout, on réfléchit à la signification du titre, un choc pour moi qui n’avais jamais vu la mer de cet œil.

    Sébastien Veilleux, Les Libraires

    Un livre remarquable, notamment par le ton avec lequel ces délicates questions y sont abordées… un livre plus que bienvenu en ces heures où parler de sujets sensibles semble parfois si difficile.

    Normand Baillargeon, Les Libraires
    C’est très émouvant, ça fait énormément réfléchir.
     Chantal Guy, Retour vers la culture

    Quand deux auteurs prennent la plume pour réfléchir sur le racisme en disant tout autant leur amour pour la terre d’accueil que l’ignorance et les préjugés dont ils ont été victimes, quand un poète et une romancière écrivent les mots tabous, quand ils dénoncent la disparition des langues autochtones, cela se traduit par un essai lucide et lumineux, fourmillant de questions, célébrant la parole, la liberté et l’espoir d’un avenir meilleur grâce à l’instauration d’un vrai dialogue. Un livre essentiel qui donne aussi envie de lire tous les auteurs évoqués au cours de ce dialogue poétique et tonique, de Schéhérazade à Naomi Fontaine…

    Chrystine Brouillet, Salut bonjour


    août 12th, 2021 | Mémoire d'encrier | Commentaires fermés sur Les racistes n’ont jamais vu la mer |

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