Le parfum de Nour



Le parfum de Nour
Arômes. Sensualité. Mystère. Le parfum de Nour raconte la fable de l’exil, de l’amour, de la guerre. Seule la passion sauvera Nour, Leila et Bennett des fantômes qui les tourmentent. Écriture d’une rare musicalité où se jouent l’audace et la tendresse. Ce roman évoque les déchirures qui grandissent l’existence.
Parution 22 septembre 2015
Pages 238 p.
ISBN Papier 978-2-89712-330-7
ISBN EPUB 978-2-89712-331-4
ISBN PDF 978-2-89712-332-1
Disponible en format papier et numérique.

L'autrice
Yara El-Ghadban
Née en 1976, YARA EL-GHADBAN est romancière et anthropologue d’origine palestinienne. Ses livres racontent la vie des hommes, des femmes et des enfants qui, face à l’histoire, à la violence et à l’exil, rêvent de demain. Elle est l’autrice de quatre romans aux éditions Mémoire d’encrier dont le plus récent, La danse des flamants roses, paru en 2024, a remporté le Prix Mare Nostrum et le Prix du 3e Poulpe. Yara El-Ghadban a signé son premier roman L’ombre de l’olivier en 2011. Elle publie Le parfum de Nour en 2015 et Je suis Ariel Sharon en 2018. Elle reçoit, pour ce dernier, le Prix de la diversité du Festival Metropolis Bleu en 2019. Je suis Ariel Sharon a été traduit en anglais, en arabe et en allemand. En 2021, elle cosigne avec Rodney Saint-Éloi l’essai Les racistes n’ont jamais vu la mer. Son plus récent ouvrage, Les fascistes n’ont jamais compté les étoiles, co-signé également avec Rodney Saint-Éloi a paru en 2026. Elle vit à Montréal.
Les médias en parlent
La barrière qui se dresse inévitablement entre les locaux et ceux d’origine étrangère peut-elle tomber? Du moins peut-on jouer à la faire bouger à l’aide des épices, des parfums et de la poésie. Le très beau roman de Yara El-Ghadban, en est l’illustration.
- Marie-Andrée Lamontagne, Radio Ville-Marie
Sa force est son écriture. Ses références olfactives sont très bien présentées. Un livre très agréable.
- Ogden Ridjanovic, Plus on est de fous, plus on lit
Une sensuelle histoire d’exil, d’amour fantôme et de création en marge du conflit palestinien. Yara El-Ghadban signe un roman organique, sensuel et gourmand.
- Christian Desmeules, Le Devoir
Dans ce récit de l’exil, parfums et poésie sont ces petites résistances qui s’imposent, ils sont ce qui pallie aux diverses fractures. C’est avec sensualité et lyrisme que Yara El-Ghadban nous offre ce texte aux voix multiples qui dénoncent les frontières; terrestres, politiques et fictionnelles. Un texte où les espoirs sont des voies à explorer vers la liberté.
- Marie-Ève Blais, Libraire
Un passeport qui dépasse les antagonismes géopolitiques actuels et donne accès à un univers empreint de sensualité.
- Justine Souque, ActuaLitté
La vie de cette musicienne et écrivaine d’origine palestinienne est un long parcours de migration et son nouveau roman nous catapulte à Londres où elle a vécu. Le parfum de Nour est un chemin fait d’odeurs, de poésie, de déchirures et de tendresse, qui nous transporte de l’Europe à Gaza, mais finalement beaucoup plus loin encore.
- Les Libraires
Une mention spéciale pour l’écrivaine, anthropologue et musicienne d’origine palestinienne Yara El-Ghadban, qui signe avec Le parfum de Nour un roman de l’exil.
- Danielle Laurin, Le Devoir
Le parfum indomptable d’anis, de sauge et de romarin, qui court le long du couloir, réveillant les légendes, la révolte et l’espoir. Véritable ode aux odeurs, à leur puissance, à leur pouvoir, Le parfum de Nour est porté par la plume de Yara El-Ghadban.
- Caroline Paquettte, Collections
Entre les vers du poète Mahmoud Darwich et le parfum des herbes qui leur rappelle une contrée perdue, trois personnages évoluent à Londres, sous le toit d’un même immeuble, unis par cette « terre lacérée » qu’est la Palestine.
- Laila Maalouf, La Presse





